Joseph Parsons
Joseph Parsons
Joseph Parsons: reviews (ENG +)
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VENUE: La Ferme a Jazz
CITY: Bourg En Bresse, France
DATE OF SHOW: Oct. 28, 2005
SON NOM EST PARSONS
Joseph Parsons appartient à la lignée racée des folksingers americains, ascendants Bruce Springsteen, John Fogarty ou John Cougar Mellancamp. Une famille électrique virile qu’il semble avoir choisi Presque malgré lui, tant cet ange aux cheveux bouclés dégage de douceur. Il a d’ailleurs démontré la qualité de son registre intimiste… au dernier rappel.
Pour le reste, c’était plutôt le démon du rock qui l’habitait ce samedi à la Ferme à Jazz. Devant une assistance moyenne mais fervente, Joseph a délivré deux sets musclés, entre balades héroïques passe-partour et folk/blues orageux beaucoup plus «Parsonnels». Plus qu’un nom, Parsons, c’est aussi un «band» du feu de Dieu où les musiciens se passent solis, micros et instruments comme dans une course de relais. Et quand le bassiste prend la deuxième guitare, là, ça envoie. A noter également les interventions à la basse et à l’harmonica de Terry Lee Hale, autre grand folkeaux d’Amérique en transit par la Bresse.
-Bourg En Bresse
THE FLEURY SESSIONS
( document édité par le label Blue Rose Records, traduit de l’anglais)
Après une tournée européenne couronnée de succès, Joseph PARSONS et ses musiciens se sont installés dans un petit studio des environs de Paris.
PARSONS (chant, guitare rythmique) est entouré de Tom GILLIAM (guitare solo), Scott BRICKLIN (basse), et de Matt MUIR (batterie).
Le fruit de leur travail « The Fleury Sessions » fixe le groupe dans toute sa cohésion, et laisse une réelle impression de spontanéité.
On peut être certain que ces nouveaux titres enchanteront les fans, toujours plus nombreux.
Un optimisme puissant s’écoule des morceaux, démentant le pessimisme de notre temps et soulignant par là même l’espoir que nous avons tous de voir la lumière vaincre les ténèbres.
De brillantes harmonies vocales étayent le chant et rappellent le travail de PARSONS avec 4 WAY STREET, dans l’album « Pretzel Park ».
« The Fleury Sessions » démarre sur une note pleine d’espoir avec « Sun gonna shine » et l’on sent que rien ne pourra entamer l’optimisme de l’auteur. On découvre le style de Tom GILLIAM, très présent sans jamais être écrasant. Dès l’intro, le son nous rappelle les dernières compositions de l’ex BEATLES, Georges HARRISSON.
L’album s’écoule avec une série de morceaux country-rock : « Fool again », « Taken by surprise »… Jusqu’au titre « Shine » dans lequel on découvre une autre facette de GILLIAM, dont le style atteint une intensité émotionnelle, qui comblera les fans de David GILMOUR.
Le morceau « King of Baltimore » pourrait être l’œuvre de John FORGERTY, Dave EDMUNDS ou Tom PETTY, mais c’est du pur PARSONS, le « vagabond man ».
On arrive ensuite à « First sight ». Le groupe prend beaucoup de plaisir à interpréter ce titre. Vous le mémoriserez aussitôt et le fredonnerez sous la douche. Qui d’entre nous n’a jamais rêvé au coup de foudre ?...
On peut affirmer pour conclure que cet album laisse un sentiment de sérénité, capturant Joseph PARSONS au sommet de son art, épaulé de musiciens qui savent nous emmener là où la musique est bonne!